Caroline Dumoulin :
“La première étape de la mesure est quantitative et permet de co-cadrer les objectifs. En tenant compte du niveau de maturité médiatique du client et de ses concurrents, des objectifs trimestriels seront projetés, en termes de volume de parutions à atteindre mais aussi de cibles journalistiques à convertir. Des indicateurs plus en finesse pourront être analysés, telles que le reach par action/média, le nombre d’interviews, toujours objectivés par rapport aux autres acteurs du marché.”
Mathilde Filiputti :
“La seconde étape de la mesure est toute aussi cruciale car elle touche à la qualité. C’est elle qui permet de valoriser in fine les résultats générés, autant pour l’agence que pour le client. Pour que la mesure qualitative soit efficace, elle prendra en compte des paramètres complémentaires, tels que les médias prioritaires touchés, le format des parutions, la pénétration du message, la présence de backlinks, et aussi la concurrence active qui permet de poser un cadre d’émulation médiatique… C’est ce qui nous permettra collectivement de valider l’approche stratégique derrière nos activations ».
